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 Tōya ♞ i just want to be happy.

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Niwie en Or et Femme de BATMAN
Niwie en Or et Femme de BATMAN
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Messages : 365
Date d'inscription : 26/10/2009

MessageSujet: Tōya ♞ i just want to be happy.    Sam 15 Fév - 5:03

Tōya ♞ i just want to be happy.




POPULARITÉ EN VILLE :
★★★★★★☆☆☆☆

POPULARITÉ DANS L'ENTREPRISE :
★★★★★★★★☆☆

POUR LES MUTANTS : CONTRÔLE DU POUVOIR :
★★★☆☆☆☆☆☆☆

INTÉRÊT POUR LES MISES & COMBATS :
★★★★★★★☆☆☆


NOM : Toya (Tōya : fleur de pêcher).
PRÉNOM(S) : Moe (萌 : bourgeon).
SURNOM(S) Momo, blondie.
NATIONALITÉ : Japonaise.
ÂGE : 29 ans.
SEXE : Féminin.
SEXUALITÉ : Bisexuelle.
NAISSANCE : 03 Janvier.
RACE : Mutante.
STATUT : Modeste.

POUVOIR :
Dégénérescence des cinq sens.
DESCRIPTION :
« Altère l'un des 5 sens (la vue, l'ouïe, le goût, le toucher, l'odorat) ainsi que l'équilibre de l'ennemi. L'effet ne dure jamais très longtemps. Provoque en contrepartie de forts étourdissements. » En parfaite petite mutante, tu n'as guère échappée à la douce règle des dons. Affublée du pouvoir de la dégénérescence de l'un des cinq sens humains - dans le domaine complexe de la manipulation cérébrale sur autrui, tu as toujours pu jouir de n'avoir qu'à laisser hasarder ton regard sur ce que tu jugeais comme t'étant nuisible, pour devenir infiniment supérieure. Il en faut peu pour que tu en emprisonne quelques uns de tes pupilles séduisantes et ma foi inquisitrices, pareils à deux lacs placides aux reflets émeraudes et dont les fonds semblent bonnement inexistants. Une simpliste œillade partagée, et nous étions d'ores et déjà pliés à tout tes petits caprices d'enfant égarée, peureuse. Ne serait-ce que l'espace d'une portion de seconde, seulement. Suffisamment longtemps pour foutre les idées de ton vis-à-vis en vrac. C'est que tu ne le gère pas très bien, ton petit don, mais il est vrai qu'en règle générale tu évites d'y recourir, hormis par pure défense.

ENTREPRISE: Motors District.
QUEL POSTE EN SON SEIN ? : Réceptionniste » Accueil du client - suivi des interventions de réparation en atelier - restitution des véhicules et contrôle qualité des véhicules sortants.
Moe est profondément pieuse.
Moe est professionnelle.
Moe est fausse.
Moe est jalouse.
Moe est loyale.
Moe est généreuse.
Moe est précautionneuse.
Moe est joueuse.
Moe est manipulatrice.
Moe est actrice.
Moe est bipolaire.
Moe est vulgaire.
Moe est perspicace.
Moe est hypocrite.
Moe est colérique.
Moe est physique.
Moe est hostile.
Moe est susceptible.
Moe est pessimiste.
Moe est insomniaque.
Moe est bornée.
Moe est blessée.
Moe est blessante.
Moe est violente.
Moe est impulsive.
Moe est combative.
Moe est flemmarde.
Moe est fumeuse.
Moe est observatrice.
Moe est pleurnicheuse.

Moe n'est pas gentille,
Moe n'est pas méchante non plus.


« L'humanité ne peut rien obtenir sans donner quelque chose en retour. Pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une autre de même valeur. En alchimie, c'est la loi fondamentale de l'échange équivalent. »
— Alphonse Elric, FMA.

TAILLE : 1m64.
POIDS : 52 kilos.
COULEUR PEAU : Pâle.
COULEUR CHEVEUX : Blonds,
par teinture, bruns en réalité.
COULEUR YEUX : D'un noir de jais,
émeraude par lentille (myopie).  
STYLE VESTIMENTAIRE : Tailleur.
SIGNE(S) PARTICULIER(S) : Un cintre indélébile très simple au niveau de la nuque (clic), ainsi que le mot abejas tatoué sur le côté extérieur de sa main gauche, dans un joli style Argel Font (clic). Le tout dans des tons noirs & blancs.
CORPULENCE : Svelte.



« PUTAIN, FERME TA GRANDE GUEULE POUR UNE FOIS ! TAIS-TOI ; J'EN PEUT PLUS ! Ferme là. ... »

Mon regard s'embua, devant lui, devant cet homme pour lequel j'avais une haine sans frontière. Ce mec que j'aurais bien voulue égorger de mes propres mains. Pour une simple connerie, une toute petite, juste une venant se rajouter aux autres. Mes yeux, bien trop humides, m’empêchaient de voir clairement, et toutes les saloperies ingurgitées plus tôt ne m'aidaient en rien, ne serait-ce que pour tenir debout. Là, stagnant pour éviter une quelconque chute, je ne pouvais me résoudre à bouger. Nous avions fait les cons, nous avions tout gagné. Petit à petit, j'essayais en vain d'atteindre la barricade du toit, cette dernière nécessaire pour éviter tout suicide ou chute quel qu'elle soit. Mais à peine mes frêles doigts eurent touchés ce métal dur et froid, que je me mis à régurgiter le contenu de mon dîner à même le sol. Décidément, l'alcool n'avait jamais été mon fort. Mes jambes me lâchèrent alors, me laissant tomber à genoux devant cette flaque nauséabonde qui ne finissait pas de grossir. J'eus beau fermer les yeux, ma tête me tournait encore, fort heureusement pour moi une présence vint retenir ma tignasse peroxydée chimiquement, pausant sa large main sur l'une de mes épaules creuses. J'étais alors tombée bien bas. Le vacarme était toujours aussi irritant, mais à dire vrai, je n'en avait plus grand chose à foutre. Mon mal-être passé, m'essuyant d'un revers de main, j'essayais alors tant bien que mal de me remettre debout, aidé par Syaoran à mes côtés. Ce dernier, passant son bras autour de ma frêle taille comme pour avoir plus de poigne sur ma personne, me chuchota légèrement quelques mots que j'eus du mal à comprendre, j'arrivais à peine à lui répondre, mon esprit étant que trop embué.

« J'ai appelé ton frère, il arrivera bientôt, tiens le coup.
- Et ... ?
- T'inquiète, ce con n'a rien, juste une p'tite overdose de coups, mais l'ambulance est déjà en route. On peut dire qu'il à eus chaud !
- Hn. »


N'arrivant pas à comprendre, ou peut-être que je ne le voulais tout bonnement pas, m'irritant à repenser à la soirée, j'entrepris simplement de me laisser porter jusqu'à la voiture qui venait d'arriver sur les lieux. Descendant les longs escaliers d'un pas lent et doux, rythmé par Syaoran qui faisait en vérité tout le boulot. Je me souvins avoir croisé les hommes en tenue de travail, surement les ambulanciers, se dirigeant vers le toit qui se vidait des fêtards. Et, passant le palier, je m'étonnais à appréhender les dix prochaines minutes passées dans la voiture de mon frère. Minutes qui arrivèrent bien plus vite que prévu.

« C'est bon, je prend la relève, merci Syao. Lança mon frère sortant de la bagnole.
- Très bien. »


La nausée me revint alors avec prestance lorsque je sentie le puissant bras de mon frère remplacer celui de mon meilleur ami autour de ma taille, me soulevant presque, tout en prenant la direction de la petite voiture aux feux encore allumés, quelques mètres plus loin. Je ne savais pas ce qui était le plus oppressant, ce mal de crâne épouvantable si ressemblant à un marteau piqueur en action, ou alors ce silence de plomb que mon frère ne s'était point décidé à combler. Puis, une fois déposée sur le siège passager, la voiture s'emballa, prenant le chemin du retour à la maison familiale. Regardant en biais l'heure sur l'ordinateur de bord, tel était son nom attribué par ma mère, j'appris qu'il n'était pas loin des trois heures du mat' et que par conséquent nos parents devaient déjà être couchés depuis un bon moment. Je détournais alors le regard vers la vitre à mes côtés, ne voulant pour rien au monde croiser le regard emplit de reproche de mon frère.

« Merci.
- De ?
- D'être venue me chercher.
- Ouais, mais compte pas t'en sortir comme ça.
- Oui, oui, je sais.
- Non tu n'sais pas justement ! Que tu fasse la fête ok, j'dis rien, mais d'ici là à faire joujou avec tes petites aptitudes, sur de pauvres gosses ivres ; là c'était carrément trop poussé ! Ta vue ton état ?!
- C'est rien ! Demain j'irais mieux.
- Fait moi rire, encore heureux que Syaoran était plus sobre que toi, regarde toi, sérieux.
- Quoi ? T'va m'dire que ça t'es jamais arrivé peut-être ?
- Si, bien-sûr, mais j'étais pas dans ton état, toi tes carrément pâle là ! »


Je n'avais absolument pas l'intention de me donner la peine de répondre à toutes ces balivernes, non, j'avais mieux à faire. Puis la suite de la matinée défilât à une vitesse folle. Je me rappelle encore de la brume noirâtre qui léchait le ciel, embuant les environs de cette impression suffocante. De mon frère qui appuya sur la pédale, de la voiture qui s'emballa toujours plus vite en direction de la maisonnée familiale. Fendant le centre-ville qui, quelques semaines plus tôt, connaissait les flammes et la désolation. De mes envies de vomir qui ne désemplissaient pas. Je revois la voiture qui, dans un dernier virage bien trop sec, allât finir son chemin à cheval sur le trottoir, évitant de peu la foule agglutinée dans le jardins des voisins, surement affairés aux derniers préparatifs avant le grand départ vers des zones dites sécurisées. De l'odeur de brûlé, de cette foule, de mon frère s’élançant vers la maison, et que même mes pleures n'arrêtèrent pas. Un léger malaise me renversa à terre, alors que j’entreprenais de descendre de la voiture, murmurant des mots incompréhensibles tant mes pleures obstruaient ma gorge. A peine sortie de la voiture, je ne pus me retenir de régurgiter une seconde fois contre la bagnole flambant neuve de mon frère. Puis les pleures me reprirent de plus belle, alors que j'essayais d'avancer tant bien que mal.
Puis tout allât très vite, la voix de mon frère résonnant au loin, cette étreinte chaude autour de mon front. Puis plus rien, le vide complet, et enfin le réveil à l’hôpital. Ou vous vous sentez complètement à l'ouest. Entre la douleur et le vide. En l'espace de vingt-quatre heures, je venais d'utiliser pour la première fois, mon don.

Ce jour là, c'était mon anniversaire.
Nous étions le 03 Janvier 2009.

Et le Monde, lui, semblait prendre un malin plaisir à se barrer en couille.



_________________
    « Elle resta jusqu'au soir perdue, dans une rêverie douloureuse »

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