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 JUST THE BEGINNING (FT LIO(NEL) )

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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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MessageSujet: JUST THE BEGINNING (FT LIO(NEL) )   Mar 14 Aoû - 4:56

Miaka a écrit:
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation


Spoiler:
 

An 1607.

Les colons débarquent sur un nouveau continent, qu'ils espèrent plein de richesse. Ils la nommerons ce lieu la Virginie alors que  pour vous, peuple Powhantas il s'agit de votre terre ancestrale .  Wahunsunacock la gouverne de main de de maître, vainquant les ennemis les uns après les autres.
Mais celui qui vient d'arriver risque bien de s’avérer le pire d'entre eux...

Dans toute cette atmosphère de changements, de doutes, de craintes et de préjugés : Deux âmes éprises de liberté, avide de savoir, curieux de se comprendre vont se rencontrer....

Contexte provenant de cette recherche

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    « Elle resta jusqu'au soir perdue, dans une rêverie douloureuse »



Dernière édition par DOME+ le Mar 14 Aoû - 4:58, édité 1 fois
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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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MessageSujet: Re: JUST THE BEGINNING (FT LIO(NEL) )   Mar 14 Aoû - 4:57

Miaka a écrit:

Pocahontas
J'ai 19 ans même si nous ne tenons pas vraiment et je vis de registre parmi la tribus Powhatans, au milieu du Tsenacommacah (Virginie). Dans la vie, je suis princesse mon peuple et je m'en sors simplement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée et je le vis plutôt mal.





vanessa hudgen ©️ myself


« Pocahontas ! Ton père t'a demandé de ne pas ...t'éloigner du village » Ta meilleure amie n'avait hésité à crier de toute ses forces ses avertissements alors même qu'elle savait qu'il ne servirait à rien. Tu aimais ton peuple, ton village mais tu ne pouvais t’empêcher d'aller courir à travers la forêt, d'aller sauter du haut des plus hautes cascades ou bien de lézarder pendant des heures dans le courant de la rivière jusqu'à ce que les animaux peu farouches te prennent pour un des leurs. Le moins peureux d'entre eux devaient être Meiko, ce raton laveur que tu avais adopté et qui t'avais adopté. Ce n'était pas très courant même chez toi mais désormais on en vous voyez pas l'un sans l'autre. Encore aujourd'hui alors que tu passais à travers les champs , il suivait tes pas comme une ombre. Tu te plaisais à penser que c'était même toi qui lui avait appris à grimper aussi aisément aux arbres grâces aux nombreuses fois où il devait te rejoindre à leurs cimes.

Tes pieds martelaient le sol à rythme régulier jusqu'à l'un de tes points favoris. Un arbre centenaire dont les feuilles retombaient en épais rideaux t'offrant toujours l'impression d'être protéger de tout. Petite tu y jouais tout les jours avec ta mère avant que cette dernière ne meurt. C'était l'endroit où tu sentais le plus sa présence... et où il t'arrivait même de lui parler quand la pression de ton père, de ton rôle de princesse et même de cette annonce complètement folle de fiançailles avec Kokoum t’oppressaient.

Tu t’apprêtais à nourrir un Meiko de plus en plus pressant quand le vent écarta quelques branches du feuillage pour laisser apparaître d'étranges nuages. Ta curiosité n'avait pas de pareil et déjà tu avais bondis sur tes pieds, montant plus haut pour avoir une meilleure vue. Tu n'étais pas capable de comprendre ce que tu regardais vraiment, ces nuages carrés, rectangles, ces cordes...   « Meiko, on retarde le repas ! Allez dépêches toi ! »  Tu ne lui laissa pas le temps de se remettre que tu t'étais remis en route. Le phénomène ne bougeait plus, ce qui était d'autant plus étonnant ! Tu t'approchais dangereusement tout en pensant à ce que ton père dirait s'il savait... Mais tes instincts et  ton cœur parlaient souvent plus vite que ta tête. Celle ci t'aurait dit d'aller prévenir ton peuple plutôt qu'être prêt de cette chute d'eau le cœur battant à tout rompre. Plus que quelques minutes de course et tu y serais et tu saurais... Un bruit te stoppa net pourtant et tu trouva refuge derrière le premier buisson que tu trouva. Juste à temps pour observer, totalement dissimulée, le nouvel arrivant.

Il n'avait rien de commun avec les hommes de ton peuple. Pas de peau de bête mais une sorte de plaque rutilante , des cheveux plus blonds encore sous les rayons du soleil et des yeux bleus... Ils n'étaient pas posés sur toi et tant mieux. Mais tu avais tout loisir d'en remarquer l'éclat  alors qu'il semblait comme hypnotisé par le paysage. Encore une fois tu aurais du faire demi tour au lieu de scruter les traits de son visage, de son cou, des muscles de ses avants bras. C'était la première fois que tu voyais pareil personnage et c'était ça qui t’hypnotisé bien plus que le reste.


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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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MessageSujet: Re: JUST THE BEGINNING (FT LIO(NEL) )   Mar 14 Aoû - 4:57


John Smith
J'ai la trentaine bien engagée et je vis d'ordinaire à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis navigateur et capitaine et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à mon métier très prenant, je suis célibataire et je le vis plutôt à regret.



Charlie Hunnam ©️ .liloo_59



An 1607, Virginie…
Nous venions à peine d’accoster le long des côtes de ce continent encore méconnu, que nous nous plaisions à appeler Le Nouveau Monde. Pour beaucoup d’entre nous ces terres étaient la promesse d’un avenir meilleur. Je n’en espérais pas autant pour ma part. Arrivé enchaîné moralement tel un esclave, mon crime ayant été celui de prononcé quelques mots qui déplurent à la couronne d’Angleterre, on avait jugé bon de me forcer à l’exil vers ces terres dont ont ne savait que très peu de choses. Nous n’étions pas très nombreux à bord du navire, une cinquantaine tout au plus, tous ayant passé un contrat avec la Virginia Company. Quelques-uns moururent pendant la traversée, pour des problèmes mineurs d’hygiène, de maladie et du mal du pays, mais rien de plus normal après avoir passé autant de mois consécutifs en mer… Je m’étonnais même que les rescapés, une bonne trentaine, ne donnent pas signe de séquelles mentales.

Si tôt que le navire fut amarré nous nous regroupâmes pour décider de la marche à suivre. Il fut très vite conclu d’établir le campement à l’endroit même où nous venions d’accoster, car d’ici nous avions une vue dégagée en tout sens et que cela nous permettait d’être à proximité du bateau en cas de dernier recours. Sous les ordres de l’amiral un premier groupe sécurisa le périmètre pendant que le reste de l’équipage s’affaira à décharger les cales. Il fallait encore s’installer et ainsi donc couper tous les arbres sur 50km à la ronde et les utiliser pour montrer le fort et les remparts nécessaires à notre sécurité. Lorsque je fis mine d’aider à décharger, l’amiral m’attira à l’écart du reste de l’équipage.

« - Ecoutez capitaine…
- Smith.
- Oui très bien, capitaine Smith, votre réputation vous précède vous savez. Voyez cette expédition comme l’ultime façon de vous rattraper aux yeux du roi et de sa cour. Vous savez aussi bien que moi que si vous faites encore de l’esclandre vous serez sévèrement jugé et peut-être même pendu comme il devait en être en Angleterre.
- Oui amiral, et croyez bien que je saurais me rappeler de cette petite piqure de rappel.
(Fis-je frôlant l’insolence. L’amiral tiqua et grinça des dents.)
- Que grand bien vous fasses, je dis ça pour votre bien. Par ailleurs dans le cadre de vos fonctions, vous êtes chargés par la couronne d’aller à la rencontre des indigènes pour tenter de faire le lien entre eux et nous. Il ne faut surtout pas que nous tombions dans leur disgrâce, car lorsque l’hiver arrivera et que nous manqueront de victuailles et de nourriture, nous pourrons toujours marchander avec eux nos produits importés d’Angleterre… Après tout, leur intérêt pour nos chaudron en éteint est de notoriété publique et je ne doute pas qu’ils auront des réserves de viandes ou de peau à nous troquer à la place !
(J’esquissais tranquillement de la tête)
- Très bien, quand dois-je me mettre en route monsieur ?
- Le plus tôt sera le mieux. Je vous laisse un mois pour les apprivoiser, après quoi il nous faudra adresser un compte rendu au roi. En espérant que vous nous reviendrez vivant… Emportez tout ce qui vous semble utile avec vous.
(J’opinais à nouveau du chef.) Oh et ! Tant que j’y pense encore, j’espère que vous saurez tirer leçon de vos mésaventures passées ! »

J’avais la très nette impression d’être envoyé au casse-pipe. Fort heureusement pour moi, après tant d’expéditions menées, les indigènes et leur mode de vie ne m’était plus inconnus. L’environnement avait beau être différent, l’être humain se comportait un peu partout de la même manière, répondant à des besoins primaires qui étaient les même pour tous. Il fallait juste espérer que les habitants du coin ne soient pas des adeptes de magies occultes ni du cannibalisme…
Soulevant le couvercle de quelques malles en bois ramenées sur la plage, je me servis allègrement, remplaçant mes habits par une chemise et un pantalon en lin plus confortables pour la marche, ainsi qu’une cuirasse métallique avec des sangles en cuir. Dans une autre je récupérais des bottes plus ou moins adaptées à mes pieds, un fusils à mèche et aussi quelques couteaux courts que je dissimulais dans mes bottes et ma ceinture.
Dans un sac j’emportais de quoi prendre des notes sur mon bon vieux carnet de voyage, assez de nourriture pour tenir facilement trois jours ainsi qu’une gourde en peau remplie. Si je réussissais à rationner le tout je pourrais aisément passer la semaine. J’y ajoutais quelques biscuits de l’argenterie, des réserves de poudre à canon et aussi une flasque d’alcool. Cela me tiendrait compagnie et me réchauffera le corps et l’esprit si jamais les nuits étaient froides par ici, pensais-je comme pour justifier mon geste. Puis, nouant le lien de mon casque en fonte autour de mon cou, je sortis ma boussole de ma poche pour m’orienter vers l’ouest et me mis en chemin d’un pas assuré et avertit.
En plus du danger que faisait régner les indigènes, nous ne savions pas grand-chose au sujet de la faune et de la flore locale. Je pouvais très bien me faire attaquer par un ours au détour d’une forêt, ou bien attraper la fièvre après m’être piqué sur une épine d’un végétal inconnu. C’est sans doute cette dernière pensée qui me poussa à rabattre mon casque sur ma tête. Selon moi, il y avait plus de chance d’avoir une mésaventure dans les bois plutôt que de se prendre une flèche.

Je devais marcher depuis quatre bonnes heures déjà, toujours en direction du nord-ouest, lorsque mon chemin croisa le lit d’une rivière. Le courant était si calme que j’aurais pu m’y baigner sans aucune autre crainte que celle de ne plus retrouver mes affaires en ressortant de l’eau. Le soleil avait cogné durant toute la durée de ma balade, et je sentais le mal de crâne poindre comme le premier signe précurseur d’une insolation – ou alors était-ce le port de ce casque en métal qui me grillait les neurones ? Je pris la décision d’y faire une courte escale, sans pour autant remplir ma gourde à demie vide, de peur que l’eau de la rivière ne me file la courante. Je m’en serais volontiers passé.
Je pris quinze bonnes minutes pour scruter les alentours, guettant le moindre signe de vie. De par mes aventures passées, je savais pertinemment que les indigènes lorsqu’ils étaient dans leur milieu naturel, savaient disparaître et se confondre avec la nature. Je ne doutais pas d’être déjà observé depuis l’instant même où j’avais quitté les côtes, surement. Cependant les chances de recevoir une lance restaient minimes. En général ils n’attaquaient pas sans une bonne raison, ils préféraient graviter autour de vous en vous scrutant pour mieux vous comprendre. Aussi, délassant les lanières de cuir qui retenait la partie haute de ma cuirasse, je jouais des épaules pour m’en défaire avant de poser cette deuxième peau sur les rochers. J’étouffais sous la chaleur et le poids de cette armure qui mettait mes muscles à rude épreuve.

J'ouvris mon paquetage de fortune, en sortant ma gourde pour y boire quelques gorgées avant de m'éloigner vers le courant de la rivière pour m'y rafraîchir. Dans le creux de mes paumes réunies je pris un peu d'eau et la laissais retomber dans ma nuque avant de me laver le visage. L'eau était un peu froide mais après des heures de marche je l'acceptais avec un grand réconfort.
Brusquement un bruit furtif me fit faire volte face vers mon sac échoué quelques mètres plus loin et dans lequel une espèce d'animal bipède plongeait son museau avant d'en sortir quelques biscuits. « Hey dis donc toi ! » M’exclamais-je dans l’espoir de le voir reculer, mais ce dernier semblait bien décidé à faire une razzia sur mes provisions. « Non mais je rêve… Aller, bzzt ! Vas-t-en ! » L'animal ressortit son museau de mon sac, de petits morceaux de biscuits pleins les moustaches, et s’enfuit à toute jambe, les bras chargés du reste de son butin, vers le buisson le plus proche. Je laissais échapper un soupir en suivant sa course du regard lorsque ce dernier s'accrocha aux traits aquilins d'un visage humain dissimulé dans le même fourré. Presque instantanément ma main plongea dans ma botte pour en ressortir ma dague courte, la dressant à l'horizontale entre moi et l'inconnu dont je ne discernait guère plus que ses deux iris noisettes allumées d'une lueur de curiosité et d'intelligence mêlées. « Sors de là, mon brave, qu'on échange quelques mots. » Fis-je à mi-voix, plus pour moi que dans l'intention de me faire entendre, l'intimant d'approcher par un geste de ma main libre, mes doigts s'ouvrant et se fermant contre ma paume.

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