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 PRESENTATION, Salem.

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Niwie en Or et Femme de BATMAN
Niwie en Or et Femme de BATMAN
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Messages : 365
Date d'inscription : 26/10/2009

MessageSujet: PRESENTATION, Salem.   Dim 3 Juin - 16:04

STORY

    J'ai sur le bout de la langue,
    Tordu comme un boomerang,
    De ma mémoire, car la bringue,

    Ton prénom presque effacé.
    Mon esprit l'a rejeté.
    Et ton amour m'ont épuisé.



HISTOIRE SALEM:
- né, frère, toussa. Accorde bcp d'attention à l'anniv de Félix, qui est aussi le siens.
[ Tu n'as jamais été particulièrement attaché à cette date, hormis le fait que, au fond, elle faisait de toi l'être le plus proche de moi ... Tu savais bien que moi, j'étais toujours attaché aux conneries de fêtes coutumières, à mon anniversaire, au tiens. Alors, tu as commencé à l'entourer sur le calendrier ; comme pour ne pas oublier de me la fêter ... Et j'avoue avoir toujours aimé ça.]

- déteste son père, sa mère s'en fou. Le père est mort.

- Bourre le crâne de Félix de préjugés sur leur paternel.

- Félix à recceuillit le chat abandoner du quartier et l'a appellé Samy (aussi dit Salem-second-du-nom) ce qui emmerde profond Salem.

- Jumeaux à la relation incestueuse. Leur mère le sait.
[« Parce que les hommes, c'est le pied, total. » Comme tu le disais si bien. En réalité, ce que les autres ne savent pas c'est qu'avoir des relations avec d'autres garçons ; ça te rassure dans le fond. Tu as toujours été du genre à apprécier te sentir protégé et tu te complais toujours dans tes relations aussi rudes soient-elles. Les autres t'ont toujours vu comme efféminé et fragile, le genre de mec à prendre avec délicatesse, dans tout les sens du termes. Mais, après tout, ne pas avoir le rôle du dominant ne te gène en rien, puisque de toute manière, en fin calculateur que tu es ; tu tirera toujours les ficelles de tout. Absolument tout. Ce qui explique aussi, peut-être, le fait que tes histoires sont plus des histoires d'un soir ... Mais pédale un jour, pédale toujours ; après tout.]
[Et malgré tout cela, je me rassure en pensant que, peut-être, on s'est aimés par le passé. Asses pour découvrir des choses interdites à deux ...
Et on aimaient ça.]

- Dorment dans le même lit, parce que Sam a peur du noir, tout seule, de son côté de la chambre.
[Toi qui avait toujours été attendrissant, combatif, pas franchement compréhensif ; mais tellement simpliste à amadouer ... Toi, le gosse pleins de vie, heureux, émerveiller de tout, toujours souriant et infiniment présent, pour moi ... Moi qui était, à cette époque, ton tout. Ton univers. J'étais littéralement tiens. Et tu t'y complaisait autant que moi, sois en rassuré. Même si tu m'as bien vite remplacé ... Remplacer pas des centaine de manuscrits pourrissant - quelle blague !]

_ Sam trainait tjs Félix dans la bibliothèque du coin.
[Je me rappelle comment, tout petit déjà, tu me traînais littéralement de force jusqu'à la bibliothèque du coin, chaque après-midi. Je me rappelle ces fois où tu te mangeais les rayons de bouquins parce que tu as toujours été du genre empoté. Ces fois où tu pouvait finir la dizaine de livre en une après-midi à peine. C'est fois où tu me suppliais de rester avec toi jusqu'à tard dans la nuit, juste parce que tu avais une frousse monstrueuse de rentrer tout seul une fois la nuit tombée ... Et pourtant, tu ne pouvais t'empêcher de jouer les protecteurs, toi et tes cinq centimètres qui te faisaient défauts. Quand tu revenais couvert de bleus, et que tu nous sortait tout fière que le voisin du coin de la rue avait morflé bien plus que toi ; pour une simple friandise tombée au sol ... Puis, il-y-a eus moi, nos ennuis, les problèmes de famille ... Et de fil en aiguille, tu t'es retrouvé à Pendulum ; la tête haute, la posture aristocratique et des rêves pleins les yeux. De mutation en mutation, avec ton salopard de taff instable ; tu est resté coincé dans cette ville de malade, et tu y séjourne encore aujourd'hui. Va savoir où tout cela te mènera ...]

_ Sam était un bagareur, très protecteur envers Félix, toujours au devant de la scène, actif, souriant ...

- Il adorait passer ses soirée dehoirs à rider pour faire plaisir à Félix, qu'avec lui d'ailleurs.
[Voler dans les airs a toujours été un rêve pour nous deux. L'un des seuls que nous partagions vraiment. L'un des sujets sur lequel je t'ai toujours surpassé ... Ce qui avait le don de te foutre les nerfs en pelote. Mais, toi, tu avait l'alchimie. Je me devais d'avoir le ride. Tu as eus les gants, j'ai eus les rollers. Tu as eus la terre ; j'ai eus le ciel ... Et tu as beau être plutôt doué pour un stormrider, je crois que tu m'en veux encore un peu pour cette crevasse que je ne tente pas de combler, entre nous, sur ce sujet ni sur aucun autre.]

- Il altèrnaient les jours de ride et de lecture.
- Quand il fait moche = Lecture / quand il fait trop beau = Ride.
- Sam dépacait tjs en tout Félix ; sauf au ride. Félix le laissait le battre parce qu'il aimait le voir être fier, heureux de lui même. Sauf pour le ride parce que sur ce plan il est combatif à fond.

_ Sam a connu au hasard par un bouquin l'alchimie, et comme il en voulait à la terre entière de ne pas avoir le don naturelement ; il s'est mis à l'alchimie.
[Tout petit, tu voulais déjà être en possession d'un don qui ferait de toi un être à par. Tu as toujours voulu tout surpasser, sur tout les sujets. Et bien évidemment, ce fut à force de passer ton temps libre dans la riche bibliothèque d'Apophis que tu en a appris un peu plus sur les mages, puis plus tard, sur les alchimistes ... Il ne t'en fallut pas plus pour que tes yeux soient noyés d'étoiles. Et c'est le crâne bourré d'espoirs, d'envies, et de rêves que tu as décidé - au détriment d'être un mage pas natalité - de devenir alchimiste. Un pur, un vrai ... ]
[que tu fais partit de cette espèce que tu n'appréciait pas plus que nous, au départ. « Des montres, pale copie des originels », que tu disais. Je me demande toujours où s'est barré toute tes appréhensions juvéniles ...]
[Et, à jamais voué à l'alchimie ... Ça a commencé lorsque, tout petit, tu est tombé sur cette reliure ancienne dans la bibliothèque où nous passions le plus clair de notre temps lorsqu'il ne faisait pas très beau. La fameuse bibliothèque du quartier. Et, c'est ce jour fatidique où j'ai pu revoir pour la seconde fois cette lueur d'émerveillement dans tes pupilles dilatées par le manque de repos et d'un doré à en faire tourner les têtes. Mais déjà, la première fois remontait à très loin. Un peu trop loin pour moi, moi qui y étais si attaché ... Alors, j'ai décidé de laisser tout ça couler. Je t'ai laissé faire parce que, lorsque tes yeux s'animaient, les miens s'animaient aussi ...

Mais j'ai compris trop tardivement que je n'aurais pas dû. ]
[ Tout petit, tu voulais déjà être en possession d'un don qui ferait de toi un être à par. Tu as toujours voulu tout surpasser, sur tout les sujets. Et bien évidemment, ce fut à force de passer ton temps libre dans la riche bibliothèque d'Apophis que tu en a appris un peu plus sur les mages, puis plus tard, sur les alchimistes ... Il ne t'en fallut pas plus pour que tes yeux soient noyés d'étoiles. Et c'est le crâne bourré d'espoirs, d'envies, et de rêves que tu as décidé - au détriment d'être un mage pas natalité - de devenir alchimiste. Un pur, un vrai ... Alors, toi et tes grands airs de savants, tu as noyé notre chambre sous les reliures, toujours le nez dans l'un de tes bouquins usés ; totalement détaché du monde qui t'entourait, de moi. Bien-sur, moi, je te suivais de peu. Tu était mon jumeau, mon frère, mon tout ... Je n'avais pas l'intention de laisser quelques livres nous éloignez, ça non. Et j'étais jeune ... Tu l'étais aussi ; mais, alors que moi je tentais de suivre tes pas ; toi, tu avançais trop rapidement. Gravant les échelons quatre par quatre ... Puis, tu as eus ton cher mentor, tu as persévéré, tu m'as interdis de ne serait-ce que tenter de devenir Alchimiste ; et tu t'es envolé au loin. Bien-sûr, ton concours ordinaire de fin de cursus ; tu l'as passé haut la main, comme d'habitude. Après tout, tu as toujours été un bon élément.]

- Est devenu calme, réservé, mordu de bouquin ... A commencer à être bon dans toutes les matières. Moins bagareur quand on ne le cherchait pas.
[C'est trucs que tu ne lisait qu'une fois, pour ensuite les laisser en plan sur le parquet usé de notre chambre, du salon, ou sur l'herbe fraîche du jardin lorsqu'il faisait beau. Et ta façon de, à chaque fin d'écrits lus, refermer négligemment la reliure une fois, fermant les yeux l'espace de dix secondes, pour les ré-ouvrir et chercher avec frénésie la carcasse d'un style encore utilisable. Puis, comme s tu avait retenu chaque passage de chaque page ... Tu la ré-ouvrait, cherchant encore et encore ... Ton putain de sourire angélique fiché aux lèvres, tu commençait à notre tout et n'importe quoi. Ce que tu jugeais d'utiles, d'intéressant. De plus intéressant que ton bon vieux frère ... Parfois même sur ton corps, pour être sur de ne pas perdre la citation ; tu te faisait des penses-bêtes sur n'importe quel support. Au point même de noyer ton côté de la chambre sous les écritures négligées appliquées rapidement. Puis, une fois un morceau du bouquin achevé sur ton bous de papier ; tu le lançait avec légèreté, le laissant valdinguer n'importe où dans notre chambre commune. Sous ton lit, sous le mien ... Là où ils ne serviront jamais ... Là où, des années plus tard ; tu les retrouvera et tu prendra le temps de réciter l'intégralité du bouquin d'où il est originaire, fier, heureux même. Mais à quoi bon les relire ? Tu avais déjà chaque lettres, de chaque mot, de chaque phrase, de chaque papier ; en tête.

Parce que ouais, t'étais une putain de tête pensante. Le mec qui, après avoir lu trois fois seulement l'ensemble des tables de multiplications - allant de la première à la douzième ; pouvait vous les ressortir dans l'ordre le plus exact, ou dans le désordre le plus complet si cela lui était nécessaire. Et ce, sans commettre la moindre faute. Et alors que je traînais ma carcasse à ta suite chaque minutes de chaque jours, toi que les adultes voyaient comme un petit génie ; tu te complaisait à en apprendre plus. Toujours plus. Te blottissant contre mon torse une fois la nuit tombée. Tel l'homme dédié aux sciences que tu jugeais de suprêmes ; que tu devenais ... Tu était passer du favoris des cours de récréations, au binoclard aux orbes d'acier trempées, aux rires jaunes et aux sarcasme incessant, toujours premier de la classe. Toujours voué corps et âme à ta putain de connerie dite, science, et aux résultats prouvés par celle-ci. Rien de plus.]
- A délaisser Félix.
- Scène du feu (voir mental)
[▬ Sam, t'as du feu ?
▬ Hn.
▬ ... Sam ?
▬ ... Putain ! Jt'avais pourtant dis consommer de ces trucs-là !
▬ ...
▬ ...
▬ ... Pardon.
▬ ... C'pas grave, excuse-moi d'avoir hurlé ... Viens-là.]
- Félix à commencer à chercher des pretextes pour récupérer son attention (comme nottament la scènes du "Sam, embrasse moi")

- Sam a décidé de se trouver un mentor ; Félix l'a mal prit et lui a fait une scène (cf "Baise-moi").
[▬ Félix, écoute ... Je risque de passer encore pas mal de temps dans les bouquins. Tu sais, je ... J'ai vraiment l'intention de devenir alchimiste ... Enfin, je ne dis pas là que tu ne pourra plus venir avec moi à la bibliothèque ! Mais ... Mais je songe à me trouver un tuteur, Félix.
▬ ...
▬ ... Fé-lix ?
▬ ... Baise-moi.
C'est mots, j'avais rêvé de te les dires.
J'étais asses mature pour comprendre pleinement toute l'ampleur que prenait les choses par ma faute, mais, prit au dépourvu ... J'avais pensée sottement que si j'en venais à des choses radicales, même si pour cela il fallait aller plus loin que les tabous incestueux ... Alors peut-être que tu me resterais. Après tout, je te connaissait mieux que quiconque. J'avoue ne pas avoir réfléchis aux conséquences de mon acte.

Ce fut ma seconde plus grande erreur, avec toi ...]
[Tu était pourtant pourvu d'un naturel beaucoup plus calme et pausé qu'avant. Tu as finit par décider de te faire un peu moins présent aux devant de la scène, plus réservé dans l'ombre des autres. Dans la tienne ... Et même peut-être, bizarrement, dans la mienne. Tu ne cherchait plus les ennuis, tu n'ouvrais plus ta grande gueule hormis lorsque l'on venait te chercher. Et c'est en tout cela que résidait ta nouvelle tactique ... La simpliste façon, l'unique que tu avais trouvé pour tout calculer, à la perfection. Absolument tout. Cette manière de faire t'as permit de mettre en action ton côté calculateur et impassible plus que d'ordinaire. Tout cela ne t'empêchant en rien d'accomplir de grandes choses, très grandes choses ; sachant ton côté sombrement doué et stratège à souhait, il n'en aurait put en être autrement, n'est-ce-pas ? Mais les autres ne voyaient pas tout ça. Il ne visualisaient pas ton véritablement toi. Ta façon malsain d'entreprendre le pire, pour ton bon vouloir ... Il ne te voyaient pas comme moi je pouvais te voir.
Ils était trop bêtes. Tu as toujours été le premier à le dire.

Puis, tu as jugé bon de te trouver un mentor. Le mec qui t'aidera pour ton apprentissage de l'alchimie. Le mec qui prendra peu à peu ma place. Et tu as commencé à en chier comme pas possible. Plus que d'ordinaire, c'était certains ... Alors le temps voué à nos entraînements et à nos sorties en duos ; rien que pour le plaisir de rider ... A été diminué de façon conséquente. J'ai finis par sortir seul, jusqu'à très tard le soir, sans toi. Toi, le mec aux milles talents, toujours en train de bûcher dur sur tes bouquins ... On ne se croisaient même plus. Hormis les heures pour le soupé, et la nuit dans notre chambre commune ; où tu avais appris à dormir dans ton lit, tout seul. Alors, et seulement alors, on se redécouvrait tout deux. Toi, le mec intelligent, sadique et cruel à l'état pur du terme ; moi, le mec trop charitable, complice, mais tout aussi intelligent que tu pouvais l'être. Toi, le mec dédié à l'alchimie ; moi, le mec dédié au ride ...]

- ...
- Les jumeaux ont voulus sortir pendant les vacances ; rider, et là Sam se rend compte que Félix le bat de loin avec des Air treck, ça le rend malade, il se battent pour la toute première fois (voir caractère).
[Alors, lorsque les vacances ont sonnées pour nous deux. Que l'on as put se dédier du temps rien que pour l'autre ... Quand tu as enfin comprit que le mec que tu te tuait à dépasser était mort, que le rattraper ne te servirait à rien ; et qu'à cause de ton cynisme doublé de tes idéaux suicidaires, tu avait toi-même perdu ton jumeau ... Tu t'es prit la plus belle claque de ta vie. Mais ce n'était rien comparé à ce que tu as ressentit lors de notre première sortie à deux, en Air Treck, depuis notre passe complexe. « Comme le bon vieux temps », que je me répétais ... Cette sortie au cours de laquelle tu as finalement comprit ce que tu avait loupé pendant tout ce temps passé en solitaire : j'était diablement doué sur des Trecks. Tu as compris la dure vérité.
Je dépassais ton talent dans les airs ...

Enfin, ton côté rancunier a refait surface. S'est élevé et à hurler comme un beau diable. Tu as finis pas me détester autant que moi, quand tu finissait premier à tous les trimestres, à tous les concours .... Quel faux frère je faisait, n'est-ce-pas ? Ça te tuais de voir que je ne tentais même pas de combler la brèche entre nous ... Mais, après tout, c'était là l'heure de ma vengeance. La mienne ! Alors, je l'ai joué perso' ; comme tu as toujours sus le faire.

Et, pour la première fois de toute notre existence, nous avons montrer les poings.

Je t'ais souris sarcastiquement, tu m'as insulter. Alors, j'ai finis pas te bousculer ... Oh, bien-sur, tu n'as pas répliqué tout de suite. Tu m'aimais trop pour me battre ... Mais, lorsque que tu as sentie ta mâchoire se décalé à la force de ma droite ; lorsque ton corps s'est écroulé au sol ... Tu m'as enfin répondu. Et j'en ais été le plus heureux du monde. Puis, tu t'es mis à pleurniché le premier, parce que tu avais toujours été ridiculement pleurnicheur. Et, surplombant ton petit corps tremblant de mes cinq centimètres qu'il te manquais ; je n'ai put faire autrement que te prendre dans mes bras mal assurés. Malgré tout ce que tu voulais bien certifié à ce moment là, je pouvais clairement sentir mon tee-shirt trempé contre ma clavicule , et ces petits bras entourant ma chute de rein avec entrain, tes mains délicates attrapant mon haut fermement ... Je visualisais à nouveau mon frère, le vrai. Celui qui se serait arraché les cheveux d'avoir osé lever la main sur l'être auquel il tenait tant. Je me sentais alors comme auparavant ; important.]

- Pendant la bagarre ; Félix lâche qu'il aime la voisine blondinette ; suite à quoi Sam se laissera pousser les cheveux parce que Félix est froid avec lui en rapport à avant pour lui rendre la monnaie de sa pièce, ce qui n'est qu'un test en réalité.
[Suite à cela, tu as repris ton apprentissage ... Tout était redevenu comme avant, certes, ta soif d'abomination et de déclin refaisant indéniablement surface. Mais, c'est à partir de cette époque que tu t'es laissé pousser les cheveux. Ta longues et belle chevelure lisse dont le doré pouvait facilement rappeler la couleur de ces champs de blé ... Cette tignasse que j'aimais tant. Et tout ça pour une simple dispute. Parce que, aussi intelligent étais-tu, tu n'as jamais été très fort pour me cacher quoique ce soit ... Et je suis fier d'être le seul à pouvoir m'en vanter aujourd'hui.

Parce qu'après tout, je suis une partie de ton être.
Et nous savons bien tous les deux que ça, c'est pour la vie.]

- Attendit Félix décide de jouer au jeu de la séduction ; Sam tombe dans le panneau ; ça dérape. (scène du baiser, du baise moi)
[Et malgré tout cela, je me rassure en pensant que, peut-être, on s'est aimés par le passé. Asses pour découvrir des choses interdites à deux ...
Et on aimaient ça.]

- Il finissent pas intermédier Ride pour Félix, alchimie pour Sam ; et soirée chaudes.

_ Le mentor de Sam en remet une couche sur ses aptitudes et lui propose de rejoindre les autorités à l'âge de 18 ans.
[Tu as toujours trouvé que notre père était un raté complet. Le genre d'exemple à ne surtout pas suivre, sous aucun prétexte ... Et pourtant, regarde toi, maintenant ; et repense à tout ça. Qui s'était promis de ne de jamais en venir à la même bassesse que son paternel ? Qui a juré être meilleur sur tout les plans ? Que Dieu ai ton âme. Tu es d'une lâcheté sans limite, tout ça pour une histoire d'ego, encore et toujours. Tu ne voulais pas faire parti des autorités, regarde où tu en est ... Je n'ai jamais été au courant des détails ; mais il parait qu'un beau jour, après un rhume coriace ; toutes tes lubies s'en sont vues changées. Et, au lieu d'éviter à tout prit de marcher dans les traces de notre père ; tu t'es mis en tête de faire exactement le contraire. Pour le surpasser sur le même terrain, son terrain. « Pour te prouver que notre paternel était un raté, un moins que rien ! », affirmais-tu. Mais, finalement, la tentation ne sera t-elle pas trop grande ? Et, moi, dans toute l'histoire ? J'avais pourtant imaginé passer avant tout le reste, à tes yeux ... Je me suis véritablement gouré. Et la chute est douloureuses.]

- Trouve son don lors du mauvaise manip sur son mentor / ou Félix (= ce qui expliquerais pourqoi Félix déteste encore plus l'alchimie).
[« Altère l'un des 5 sens ainsi que l'équilibre de l'ennemi. L'effet ne dure jamais plus de 10 minutes. ». Il est kiffant, ton don, hein. Tu l'aime, t'es heureux d'être tombé sur un truc pareil, tu te sent puissant, hein ? Alors, qu'au fond, t'as juste été un gosse intellectuel au cul bordé d'nouille. Une fausse manip' de merde, et le tour était joué ... Ouais, y-a des putains de chanceux, dans le monde. Et t'en fais indéniablement partit.]
- Félix ne veux pas se rendre à l'évidence de la dureté de Sam lorsqu'il utilise son don, alors, il a décidé de rejeté la fautre sur "SANCTUME", qu'il voit comme une autre personnalité de Sam, féminine cette fois. (voir partie pouvoir)

- Sam décide de battre son père sur les mêmes plans.
[Je n'ai jamais été au courant des détails ; mais il parait qu'un beau jour, après un rhume coriace ; toutes tes lubies s'en sont vues changées. Et, au lieu d'éviter à tout prit de marcher dans les traces de notre père ; tu t'es mis en tête de faire exactement le contraire. Pour le surpasser sur le même terrain, son terrain. « Pour te prouver que notre paternel était un raté, un moins que rien ! », affirmais-tu]

- Perd son bras (et une gembe) à cause du mauvaise manip d'alchimie.
[son frère en est tellement choqué qu'il décide de ne plus voir ça ; il supporte mal la vue des automails]
[« Quand je te regard, Sam, quand tu marches ainsi, tout ton corps laisse évaporer de ton allure la grâce infinie qui te caractérise si bien. Tu ne peux t'empêcher de faire rouler quelques peut discrètement tes creuses épaules, de temps à autres, comme pour déliés tes muscles bien trop ankyloser par ce poids imaginaire ...

Ton épaule droite détruite par toute cette masse qu'elle se doit de soutenir et que représente ton automail. Tout les exercices faramineux que tu t'oblige toi-même à subir, comme pour tenter d'oublier ton syndrome du membre fantôme qui entrelace sa présence avec celle te doute cette ferraille - depuis maintenant sept ans et qui, pourtant, devrait remplacer ton bras inexistant ... Si bien que je te dis de tout cacher quand tu viens à la maison. Ça t'énerve, je le sais, mais entre frères, il faut bien ça, non ?

Tes cheveux bien trop longs pour un jeune homme te vont si bien, je t'assure, n'écoute pas ce que te disent ces frappés de la normalité, tu est parfait ainsi. C'est vrai Sam. Alors arrête de détacher ta belle chevelure dorée avant de rentrer dans le salon, je vois tout grand frère. C'est vrai que ça choque légèrement au premier abord, mais j'aime tellement ça maintenant ... Je préfère cela même, je crois.]

- Il passe le concour d'alchimie et est repéré comme membre BETA.
[Tu as toujours craché à la tête des autres ton intelligence que tu pensais innée. Tu t'es toujours vu comme un mec plus haut, plus privilégié que toute la population existante ... Un ego fort mal placé, certes, mais il faut avouer qu'arriver au niveau B ne s'est pas fait sans effort. Et tu mérite amplement ton rang. Toi qui passait ton temps à bûcher, à finaliser sceaux à la craie sur sceaux, toi qui t'en crevais les yeux et la santé. Tu t'es montré plus courageux que les autres ; tu est arrivé plus loin. Et tout ça, tu le sais pertinemment. Et tu en est infiniment fier. Toute ton existence, tu n'as rêver qu'à ça. A ton rang de Bêta. Pas besoin de passer au niveau au dessus, le tiens est bien suffisant pour ton don. Même si, parfois, ton côté mégalo à tendance à te faire flancher ; mais après tout, tu as l'étoffe du rang A, Sam. Alors attrape cette chance qui s'offre à toi à deux mains, tel que tu l'as toujours fait ; et gravis les échelons pour un monde ... Meilleur ? La bonne blague. Tu n'as jamais pensé à rien d'autre qu'à ta sale petite personne vile et singulière. Mais, au final, c'est peut-être grâce à cela que tu en est là aujourd'hui ... Et tant mieux pour ta gueule.]

- Passe sans problème chez les autorités, décide de se battre pour un poste d'infiltré.
- Cumule les coups d'un soir, s'installe à PENDULUM ; n'as plus de nouvelle de son frère qui, a, pendant ce temps crée son gang.
- Se retrouve dans le gros stéréotype de "tout nous sépare, mais notre lien est encore présent".

(Nous demandons une trentaine de lignes, c'est une partie importante dans laquelle vous devrez parler du passé de votre personnage. Ainsi nous compterons en lignes complètes, sans compter la taille de la police ou bien les espaces.)



_________________
    « Elle resta jusqu'au soir perdue, dans une rêverie douloureuse »

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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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MessageSujet: Re: PRESENTATION, Salem.   Dim 3 Juin - 16:05

ASK → « Il est magnifique … et il ne t'aime pas. » [92%].
FT Edward Elric — FMA & blond(e)s randoms. ♪

♛ OF 1000 CHARMINGS

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ALPHONSE. SALEM. KARLSTRØM
« Le rythme de la ville, c'est ça mon vrai patron. »

NOM(S) » Karlstrøm. Ça a toujours été un nom plutôt peu répandu en temps normal, et tu as toujours été un peu trop fière de le porter. Ce nom, on te l'a légué depuis que tu es né, et il est par ailleurs celui de notre père ; tu sais, cet homme que tu te complaît à détester ... Alors pourquoi tant d'attachement pour son patronyme ? Tu ne me l'as jamais expliqué, et pourtant, ce serait un doux euphémisme d'assurer que tu y sois attaché.

PRENOM(S) » Salem — Alphonse. Tu es passé de peu à côté du bon vieux Félix. Mais non, j'en ai hérité à ta place. Pourtant, tu avais beau te foutre de ma gueule pour mon nom de félin, tu devais bien avouer que tu n'en menait pas beaucoup plus large avec le tiens. Salem. Un nom qui te vas comme un gants, et tu m'en avais par ailleurs beaucoup voulu le jours où je me suis mis en tête d’appeler le chat abandonné qui traînait dans le quartier de la même manière que toi : Samy, aussi dit Salem-second-du-nom. Et ça t'agaçais affreusement toi, de savoir que j'étais attaché à un autre Sam en dehors de ta petite personne ... Il faut dire qu'avec son beau pelage couleur blé au couché du soleil et son caractère à fleur de peau ; vos points communs étaient bien trop nombreux pour ne pas faire le lien entre vous deux.

ÂGE » 18ans. Un âge bien trop jeune pour ce que tu entreprend. Il faut dire qu'avec le mentale que tu as, rien ne m'étonne plus ...

SEXE » Masculin. Tu as toujours été extrêmement féminin physiquement, pour moi. Tu me pensais trop simpliste d'esprit pour ne pas remarquer la belle affaire ? Et bien tu t'es sacrément gouré, mon beau ... T'es cheveux longs, tes gestes lents, féminin, gracieux ... Tout ça pour des broutilles. Et pourtant, tes bonnes manière ne t'ont jamais quittées. T'es cheveux longs non-plus, d'ailleurs, tu as appris à les aimés, peut-être était-ce encore une fois un peu ma faute ... Il faut bien avouer que tes airs féminins à souhaits, tu les as surtout hérités de notre mère ; mais ça, tu ne l'avouera jamais, bien entendu.

DATE DE NAISSANCE » 03 Décembre 1182. Notre date d'anniversaire en commun. Pour des jumeaux, quoi de plus normale, n'est-ce-pas ? Tu n'as jamais été particulièrement attaché à cette date, hormis le fait que, au fond, elle faisait de toi l'être le plus proche de moi ... Tu savais bien que moi, j'étais toujours attaché aux conneries de fêtes coutumières, à mon anniversaire, au tiens. Alors, tu as commencé à l'entourer sur le calendrier ; comme pour ne pas oublier de me la fêter ... Et j'avoue avoir toujours aimé ça.

ORIENTATION SEXUEL » Pédale → homosexuel. « Parce que les hommes, c'est le pied, total. » Comme tu le disais si bien. En réalité, ce que les autres ne savent pas c'est qu'avoir des relations avec d'autres garçons ; ça te rassure dans le fond. Tu as toujours été du genre à apprécier te sentir protégé et tu te complais toujours dans tes relations aussi rudes soient-elles. Les autres t'ont toujours vu comme efféminé et fragile, le genre de mec à prendre avec délicatesse, dans tout les sens du termes. Mais, après tout, ne pas avoir le rôle du dominant ne te gène en rien, puisque de toute manière, en fin calculateur que tu es ; tu tirera toujours les ficelles de tout. Absolument tout. Ce qui explique aussi, peut-être, le fait que tes histoires sont plus des histoires d'un soir ... Mais pédale un jour, pédale toujours ; après tout.

VILLE NATAL » Apophis. Je me rappelle comment, tout petit déjà, tu me traînais littéralement de force jusqu'à la bibliothèque du coin, chaque après-midi. Je me rappelle ces fois où tu te mangeais les rayons de bouquins parce que tu as toujours été du genre empoté. Ces fois où tu pouvait finir la dizaine de livre en une après-midi à peine. C'est fois où tu me suppliais de rester avec toi jusqu'à tard dans la nuit, juste parce que tu avais une frousse monstrueuse de rentrer tout seul une fois la nuit tombée ... Et pourtant, tu ne pouvais t'empêcher de jouer les protecteurs, toi et tes cinq centimètres qui te faisaient défauts. Quand tu revenais couvert de bleus, et que tu nous sortait tout fière que le voisin du coin de la rue avait morflé bien plus que toi ; pour une simple friandise tombée au sol ... Puis, il-y-a eus moi, nos ennuis, les problèmes de famille ... Et de fil en aiguille, tu t'es retrouvé à Pendulum ; la tête haute, la posture aristocratique et des rêves pleins les yeux. De mutation en mutation, avec ton salopard de taff instable ; tu est resté coincé dans cette ville de malade, et tu y séjourne encore aujourd'hui. Va savoir où tout cela te mènera ...

GROUPE » Autorités → infiltré → gangs. Tu as toujours trouvé que notre père était un raté complet. Le genre d'exemple à ne surtout pas suivre, sous aucun prétexte ... Et pourtant, regarde toi, maintenant ; et repense à tout ça. Qui s'était promis de ne de jamais en venir à la même bassesse que son paternel ? Qui a juré être meilleur sur tout les plans ? Que Dieu ai ton âme. Tu es d'une lâcheté sans limite, tout ça pour une histoire d'ego, encore et toujours. Tu ne voulais pas faire parti des autorités, regarde où tu en est ... Je n'ai jamais été au courant des détails ; mais il parait qu'un beau jour, après un rhume coriace ; toutes tes lubies s'en sont vues changées. Et, au lieu d'éviter à tout prit de marcher dans les traces de notre père ; tu t'es mis en tête de faire exactement le contraire. Pour le surpasser sur le même terrain, son terrain. « Pour te prouver que notre paternel était un raté, un moins que rien ! », affirmais-tu. Mais, finalement, la tentation ne sera t-elle pas trop grande ? Et, moi, dans toute l'histoire ? J'avais pourtant imaginé passer avant tout le reste, à tes yeux ... Je me suis véritablement gouré. Et la chute est douloureuses.

SOUS-GROUPE » Alchimiste. Tout petit, tu voulais déjà être en possession d'un don qui ferait de toi un être à par. Tu as toujours voulu tout surpasser, sur tout les sujets. Et bien évidemment, ce fut à force de passer ton temps libre dans la riche bibliothèque d'Apophis que tu en a appris un peu plus sur les mages, puis plus tard, sur les alchimistes ... Il ne t'en fallut pas plus pour que tes yeux soient noyés d'étoiles. Et c'est le crâne bourré d'espoirs, d'envies, et de rêves que tu as décidé - au détriment d'être un mage pas natalité - de devenir alchimiste. Un pur, un vrai ... Alors, toi et tes grands airs de savants, tu as noyé notre chambre sous les reliures, toujours le nez dans l'un de tes bouquins usés ; totalement détaché du monde qui t'entourait, de moi. Bien-sur, moi, je te suivais de peu. Tu était mon jumeau, mon frère, mon tout ... Je n'avais pas l'intention de laisser quelques livres nous éloignez, ça non. Et j'étais jeune ... Tu l'étais aussi ; mais, alors que moi je tentais de suivre tes pas ; toi, tu avançais trop rapidement. Gravant les échelons quatre par quatre ... Puis, tu as eus ton cher mentor, tu as persévéré, tu m'as interdis de ne serait-ce que tenter de devenir Alchimiste ; et tu t'es envolé au loin. Bien-sûr, ton concours ordinaire de fin de cursus ; tu l'as passé haut la main, comme d'habitude. Après tout, tu as toujours été un bon élément.

MÉTIER et/ou GANG » ...

RANG » Stormrider novice & officier. Voler dans les airs a toujours été un rêve pour nous deux. L'un des seuls que nous partagions vraiment. L'un des sujets sur lequel je t'ai toujours surpassé ... Ce qui avait le don de te foutre les nerfs en pelote. Mais, toi, tu avait l'alchimie. Je me devais d'avoir le ride. Tu as eus les gants, j'ai eus les rollers. Tu as eus la terre ; j'ai eus le ciel ... Et tu as beau être plutôt doué pour un stormrider, je crois que tu m'en veux encore un peu pour cette crevasse que je ne tente pas de combler, entre nous, sur ce sujet ni sur aucun autre.

DON » Foudre — signaux du cerveau. « Altère l'un des 5 sens ainsi que l'équilibre de l'ennemi. L'effet ne dure jamais plus de 10 minutes. ». Il est kiffant, ton don, hein. Tu l'aime, t'es heureux d'être tombé sur un truc pareil, tu te sent puissant, hein ? Alors, qu'au fond, t'as juste été un gosse intellectuel au cul bordé d'nouille. Une fausse manip' de merde, et le tour était joué ... Ouais, y-a des putains de chanceux, dans le monde. Et t'en fais indéniablement partit.

NIVEAU » Chi. Tu as toujours craché à la tête des autres ton intelligence que tu pensais innée. Tu t'es toujours vu comme un mec plus haut, plus privilégié que toute la population existante ... Un ego fort mal placé, certes, mais il faut avouer qu'arriver au niveau C ne s'est pas fait sans effort. Et tu mérite amplement ton rang. Toi qui passait ton temps à bûcher, à finaliser sceaux à la craie sur sceaux, toi qui t'en crevais les yeux et la santé. Tu t'es montré plus courageux que les autres ; tu est arrivé plus loin. Et tout ça, tu le sais pertinemment. Et tu en est infiniment fier. Toute ton existence, tu n'as rêver qu'à ça. A ton rang de Chi. Pas besoin de passer au niveau au dessus, le tiens est bien suffisant pour ton don. Même si, parfois, ton côté mégalo à tendance à te faire flancher ; mais après tout, tu as l'étoffe du rang B, Sam. Alors attrape cette chance qui s'offre à toi à deux mains, tel que tu l'as toujours fait ; et gravis les échelons pour un monde ... Meilleur ? La bonne blague. Tu n'as jamais pensé à rien d'autre qu'à ta sale petite personne vile et singulière. Mais, au final, c'est peut-être grâce à cela que tu en est là aujourd'hui ... Et tant mieux pour ta gueule.

Surnom » SANCTUME. Ce mot venant de sanctus soit : « chose sacrée ». On peut aussi le traduire par saint, ou par sanctuaire, retraite, ainsi que par tanière. Si Salem l'a choisis, c'est tout d'abord pour sa consonance, puis pour sa signification religieuse et sa définition en tant que « sanctuaire » ce qu'il faut prendre du côté macho. Ce qui peut donc se montrer être légèrement déplacé pour un Stormrider. Cependant Sam y est très attaché depuis sa plus tendre enfance ; et cela ne risque pas de changer.





POWER

Don/Particularité Signaux du cerveau.
Description En parfait bon petit Alchimiste, tu n'as guère échapper à la règle des dons. Doté du pouvoir des «signaux du cerveau» - dans le domaine de la foudre, et ce depuis tout petit, tu as toujours pu te contenter de lever les yeux sur ce que tu voyais alors comme une toute nouvelle cible sur laquelle tenter de nouvelles expériences, pour devenir infiniment supérieur comparer à elle. Ne serait-ce que l'espace de quelques instants, mais pas plus longtemps qu'une petite dizaine de minutes - ceci aillant toujours été ton maximum, ce qui avait le don de te foutre ton self-contrôle en l'air ...

Rien n'a jamais pu casser tes enchantements, hormis les quelques cas spécifiques qui ne se sont présentés à toi que une ou deux fois depuis que tu fais partit de cette espèce que tu n'appréciait pas plus que nous, au départ. « Des montres, pale copie des originels », que tu disais. Je me demande toujours où se sont barrés toute tes appréhensions juvéniles ... Il en faut toujours que peu pour que tu nous emprisonne de tes deux pupilles séduisantes et inquisitrices, pareil à deux lacs placides et dorés dont les fonds sont tout bonnement inexistants. Une simpliste oeillade partagée, et nous étions d'ores et déjà pliés à tout tes petits caprices d'enfant gâté. Mais tu as toujours été comme cela, trop capricieux et infiniment boudeur ; rien de plus. Peut-être était-ce déjà un peu trop.

Manipuler, persuader, calculer, interférer, faire croire, se faire passer pour ... Tout cela, Sam, ça a toujours été tes passe temps favoris. Et tu régissais les règles avec une facilité malsaine doublée d'un plaisir non feint. Il nous suffit d'intercepter ton petit sourire sarcastique, pour comprendre que tu as l'intention de recommencer une partie de ton petit jeu ridicule. Plonger dans ce regard hautain, sentir ta petite main délicieuse arpenter notre nuque, ressentir le besoin d'être soutenu par cette poigne un peu trop rude et pourtant si minuscule et aristocratique ... Ecouter ce filet de voix mélodieux dont tu as toujours été pourvu et se laisser sombrer dans l'indécis, l'espace d'un instant. Comme la toute petite et humainement vile vermine abjecte que nous avions toujours étés à tes yeux.

Mais, tout cela, ça n'a jamais été rien de plus qu'un fort amusant passe temps à tes yeux, hein, Salem ? Une bonne partie de rigolade en solitaire, au détriment des autres. Un truc infiniment jouissif, aussi ... Mais rien de plus, appuyait-tu avec entrain. Cependant tout cela ne t'as jamais empêcher d'utiliser tes aptitudes exceptionnelles pour toutes tes petites envies et à tes fins personnelles, bien évidemment ... Ouais, parce qu'au fond, de nous tous, tu était peut-être bien la plus belle des garces. Mais c'est ça qui plait, parait-il.

Il faut dire que tu as toujours aimé faire ta pute, ça te faisait bander toi et ton ego excentrique et sur-dimensionné, certes. Mais tu aimais par dessus tout arriver à tes fins, et tu ne lâchais tes lubies en aucun cas ... L'un des point dont j'ai toujours été admiratif, chez toi : ta combativité. Même si c'était en général qu'une façon parmi tant d'autres pour te jouer des autres, aussi proches avaient-vous étés ...

Ils me diraient : quoi de plus basique pour une chienne des autorités, payé grassement pour jouer aux agents secrets au près des gangs ; les états d'âmes tu ne dois pas connaître, n'est-ce-pas ? Question à laquelle, tu répondrais par l'affirmatif, après tout, tu as un arrière-ego à flatter. Et une réputation de salope première-du-nom à entretenir, au fond, et ça t'arrange bien.

Et pourtant, Dieu seul sait - hormis moi-même - à quel point tu peux détester ce pourquoi tu est payé ; cependant tu as toujours exceller dans ce domaine et tu t'y complaisait affreusement. Mais, au fond, tu n'as jamais été plus qu'un monstre parmi tant d'autres. Un de plus rajouté à la chaîne des enflures notables ... Pas grand chose, en sois.

Toi et ta connerie affligeante (à laquelle tu devais être fiancé pour qu'elle te colle ainsi), gosse dénué de scrupule - et c'est peut-être pour cela que ton don s'est toujours montré être un très bon camarade de jeu, très pratique, extrêmement vigoureux, finement travaillé à la force des essais multiples que tu as entreprit ... Aux frontières de la perfection, même. Et mieux fallait-il connaître la personnalité qui se dressait devant nous, lorsque nous avions le droit à ton speech nommé SANCTUM. Sanctum la dépravée. Sanctum la meuf aux grands airs notoires ; celle qui se complaisait à se faire tabasser à l'ombre ... Remarque, elle allait infiniment bien de pair avec ton toi nommé Salem, aussi cons l'un que l'autre. Bien que Sanctum as toujours été du genre plus calme, dotée d'un self contrôle plus grand ; plus vulgaire, aussi, un peu ... Mais drôlement plus douée que toi, enfin, ça, tu t'en foutais comme de la dernière pluie.
Mais après tout, elle étais tienne.

Et ton don, quel pouvoir charmant !
Se voir doté d'un sixième sens, touchant plus du mental cette fois, nous permettant d'annulé l'un des cinq sens de n'importe qui - voir plusieurs si vous être du genre suicidaire -, n'importe quand. Pouvoir sentir les autres céder sous la surprise, puis la douleur de ce bourdonnement incessant que seuls eux peuvent entendre ; ou les voir défaillir sous leurs troubles d'équilibres comme des ivres, ne pouvant plus appréhender l'espace temps ... Ne plus rien sentir - autant pour l'odorat que le touché, ne plus rien entendre, ne plus rien voir ni ne plus ressentir le goût de quoique ce soit ... Le petit hic a cependant toujours perduré : pour arriver à une parfaite utilisation de ce don, ta cible devait avoir partagée au minimum un coup d'oeil avec toi, aussi rapide soit-il. Sans quoi, ton bon petit enchantement de merde restait impuissant et inutilement vain.

Oh, bien-sur, tu as toujours sus comment détourné ce petit défaut. C'est que tu était doué, comme tu l'as toujours été, d'ailleurs ...

Et comble du bonheur, ton don pouvait être manié sur les animaux. Ouais, c'est petites bêtes qui ne faisaient de mal à personne ; fallait toujours que tu aille jouer les sans coeur ... Cependant, aussi magnifique soit-il, ton pouvoir n'a jamais put prospérer plus du tiers du délais habituel pour un humain ; sur ce que tu qualifiais de « chose ridiculement inutile et simple d'esprit », leurs instincts sauvages reprenant le dessus bien trop rapidement. Ce qui explique aussi pourquoi il est plus complexe d'entourlouper un être doté du don de transformation en bête. Ce qui ne veux bien évidemment pas dire que ces derniers sont totalement immunisés contre ce don, ça tu le savais parfaitement ...

Pour ce qu'il en est de ta maîtrise, il est bien évidant que tu ne contrôlais pas parfaitement toutes les donnes de ton pouvoir. Cependant, et à force d'entrainement plus rudes les uns que les autres ; il faut bien avouer que ton niveau se montre être tout à fait respectable. S'il fallait parler en pourcentage, tu aurais surement approuvé les 86%. Ce qui ne serait pas erroné, dans le fond.

Il faut bien avouer que tes utilisations ont toujours étés vigoureuses, habituelles. Cependant, même Sanctum n'en est pas encore au stade du simpliste songe déclencheur, ça non ... Personne n'est invulnérable ; tu n'a jamais eus l'étoffe d'un dieu. Et pourtant, un simple contact corporel et le tour est joué. Peu importe si tes yeux croisent ceux de ta cible quand tu as recours à une stimulation de l'ordre du touché, cela t'es amplement suffisant ... Ce qui explique surement ton niveau de Chi, au fond, tu en est au stade pour lequel tu t'es toujours battu. Tu le mérite, en un sens.



PHYSICAL

« Quand je te regard, Sam, quand tu marches ainsi, tout ton corps laisse évaporer de ton allure la grâce infinie qui te caractérise si bien. Tu ne peux t'empêcher de faire rouler quelques peut discrètement tes creuses épaules, de temps à autres, comme pour déliés tes muscles bien trop ankyloser par ce poids imaginaire ...

Ton épaule droite détruite par toute cette masse qu'elle se doit de soutenir et que représente ton automail. Tout les exercices faramineux que tu t'oblige toi-même à subir, comme pour tenter d'oublier ton syndrome du membre fantôme qui entrelace sa présence avec celle te doute cette ferraille - depuis maintenant sept ans et qui, pourtant, devrait remplacer ton bras inexistant ... Si bien que je te dis de tout cacher quand tu viens à la maison. Ça t'énerve, je le sais, mais entre frères, il faut bien ça, non ?

Tes cheveux bien trop longs pour un jeune homme te vont si bien, je t'assure, n'écoute pas ce que te disent ces frappés de la normalité, tu est parfait ainsi. C'est vrai Sam. Alors arrête de détacher ta belle chevelure dorée avant de rentrer dans le salon, je vois tout grand frère. C'est vrai que ça choque légèrement au premier abord, mais j'aime tellement ça maintenant ... Je préfère cela même, je crois.

Ton corps est totalement parfait avec ses airs infiniment délicats ainsi que féminins ; tes petites épaules creuses et ta chute de rein à se damner. Et pourtant, ce n'est pas la force qui te fais défaut ... Je le sais même en étant ton frère, les garçons parlent tout autant que les écolières tu sais, et mes potes bavent pas mal devant toi.

Ouais, t'es canon, retiens-le parce que c'est l'unique fois que je te le dirais. En plus de ça, tu n'as pas d'artifices comme un quelconque tatouage ou piercings, tu sais que ces trucs là, c'est pour la vie qu'on les as, après, alors tu ne veux rien regretter. L'unique trou que tu as autorisé, c'est celui pour ton oreille gauche, tu aimes tellement ce bijoux en forme de dôme fait d'argent et qui est si bien assortit à ton automail ...

Arrêtes de sourire comme ça, cette petite moue mutine que tu adopte avant d'éclater de rire. Oui, je sais tout de toi, c'est normal, ça fait bien 18 ans que j'observe tes moindres faits et gestes. Parce que, d'une certaine manière, t'es comme un modèle pour moi. Même si t'es qu'un homme, je t'aime fort Salem. Ne l'oublie pas. »




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    « Elle resta jusqu'au soir perdue, dans une rêverie douloureuse »

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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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MessageSujet: Re: PRESENTATION, Salem.   Dim 3 Juin - 16:06

CHARACTER

    Je sens des boums et des bangs,
    L'amour comme un boomerang,
    A pleurer les larmes dingues,

    Agiter mon cœur blessé.
    Me revient des jours passés.
    D'un corps que je t'avais donné.

▬ Sam, embrasse-moi.

Quelques mots qui avaient le don de te foutre dans tout tes états. Tu as toujours été comme ça, impulsif, pensant plus avec ta bite, qu'avec ton crâne pourtant bien foutu. Ce à quoi tu me répondra sur un ton amouraché que l'engin aussi, est tout aussi bien foutu que le crâne. Et tu n'aurais pas tords ; mais là n'est pas la question ... Déjà, tu obtempère au quart de tour, m'attirant avec délicatesse légèrement au dessus, telles avaient toujours étés tes petites préférences. Tu as toujours sué la confiance en toi comme pas possible ... En fin calculateur que tu as toujours été, être au dessus ne t'a jamais réellement perturbé. Bien au contraire, toi, ça te faisait plutôt bander. Après tout, tu aurait toujours les devants. Et tes baisers voraces en auront été la preuve.

Ta main pianota quelque peu sur ma peau, avant de dériver consciencieusement vers le creux de mon dos, laissant ton automail au repos. Mon torse nu frottant inlassablement contre ta chemise à peine ouverte ... Tu as toujours détesté te retrouver plus découvert que ton amant, ce détail ne t'aillant par ailleurs jamais quitté. Pas que tu sois réellement pudique, non, juste que tu trouvais en ce détail un aspect de soumission que tu juchait d’insupportable. Bien plus que lorsque ces garçons se permettaient de te prendre en levrette. Oh, non, être en dessous t'as toujours apporter un je-ne-sais-quoi d'infiniment gratifiant, un truc qui avait le don te de faire triper en solitaire, sévèrement. Mais, il faut bien avouer que dans ton genre, tu n'as jamais été ni le plus saint des hommes ; ni le moins dérangé ...

Ta bouche, langoureuse, perla mon cou de baisers. Comme pour prouver à la face du mon que je t'étais intégralement abandonné, que je me résumait à être, juste, ta propriété tout à fait personnelle. Mais, tu as toujours été infiniment jaloux, de mauvaise fois, hypocrite ... Un sacré bon menteur et pas franchement partageur par dessus le marché. Comme si être violent et caractériel ne te suffisait pas déjà. Bien-sûr, tu as toujours été dur à supporter, mais ton physique changeait la donne pour tes coups d'un soir. Je me demande même, encore maintenant, si tu n'en a pas usé à tes fins personnelles. Mais ce que tu fais de ton cul ne m'as jamais intéressé plus que ça, dans le fond. J'étais comme tout les autres, un mec près à prendre son pied avec la belle blondasse que tu étais. Et pourtant, de tous, tu as toujours été le plus diabolique. Le plus vil. Et ce depuis tes douze ans ; l'âge qui a signé ton arrêt de mort. Douze petites années de répit, voilà ce que tu m'as offert. Douze petites années de tranquillités, en ta si bonne compagnie - sans sarcasme aucun ... Je t'ai aimé, tu sais. Toi et ta petite frimousse d'ange. Toi et tes traits droits, légués par notre mère. Tu représentais ma moitié, et même si nous avions du mal à faire la part entre l'amour charnel, l'amour fraternelle, et l'amitié ; il est clair que notre lien était un affreux mélange des trois. Et c'est peut-être bien ça qui rendait l'autre unique à nos yeux ... Mais douze années, ça passe vite. Et la période où tu as contractée ta crise de conscience, le moment où tu as indéniablement changé ; t'encrant profondément en tête l'idée de dépasser notre « salopard de paternel » -comme tu aimait le nommer-, est arrivé bien trop vite. Trop tôt à mon goût ...

Il ne t'en fallut pas bien plus. Seulement quelques caresses bien placées pour réussir à flatter l'étalon. Seulement ça, et ton esprit se déconnectait de la réalité, me laissant la joie du premier plan. Et j'ai toujours aimé ça ... Ni la tempête dehors, ni les rumeurs de la télévision encore allumée au rez-de-chaussé ne pouvait te sortir de ta transe. Tout tes sens alors focalisés sur mon corps contre le tiens, mes gémissements répondants aux tiens avec une ampleur monstrueuse ... Et Dieu seul sait à quel point j'aime t'entendre prononcer ce seul mots de ce filet de voix suave.

« ▬ Félix. »

- - - - - - - - - - - -


▬ Sam, t'as du feu ?
▬ Hn.
▬ ... Sam ?
▬ ... Putain! Jt'avais pourtant dis d'pas consommer de ces trucs-là!
▬ ...
▬ ...
▬ ... Pardon.
▬ ... C'pas grave, excuse-moi d'avoir hurlé ... Viens-là.


Ah, tes fameuses abréviations qui n'ont que du sens pour toi seul. Ces morceaux de mots qui prouve que tu n'apprécie pas être sortit de tes rêveries. Tu as toujours été étonnamment doué pour ce genre de choses, un peu trop « je-m'en-foutiste » sur les bords, peut-être bien. C'est, par ailleurs, bien la première choses que les autres remarquent chez toi. Ton petit côté décalé, comme imperturbable et asociale à l'extrême ainsi que pas franchement facile à berner. Ce visage fermé. Cette façon de se jouer des autres si facilement de par ton physique avantageux et tout à fait candide ... Toutes ces petites choses que, moi, je trouve pourtant si plaisantes.

Si tu est pourvu d'une si grande confiance en toi, en tes faits, en tes gestes ; c'est surtout parce que tes côtés tyrannique et quelque peu psychopathe dans l'âme avaient tendance à te laisser croire que tu était l'unique créateur de ton tout, de ton univers. Le détenteur de ton avenir, lui-même. Et personne, Ô grand personne, ne pouvait et ne se devait d'intervenir dans ce dernier. Tu te devais d'avoir en main toutes les cartes de ton futur, de tout. Tu montrais les dents si rapidement quand ce n'était pas le cas ... Tu te faisait violent, blessant, brutale, vulgaire. Et malgré le fait que ce soit toujours moi qui ramasse les pots cassés, qui vienne sécher tes pleures d'enfants boudeur, que je doive en venir à te bercer de mes propres bras, te chuchotant bon nombre de ces mots réconfortants au creux de l’oreille ... Malgré le fait que je sois le seul, moi, à être resté auprès de toi tout au long de tes multitudes de passes sombres et conneries en tout genre ... Tu n'as jamais réussi à décerner les vraies proches qui te tenaient une place spéciale en leurs seins, des autres, faux amis. Toussa, parce que monsieur n'a jamais eus cette faculté de décerner le vrai du faux, tu n'a jamais sus faire preuve de discernement lorsque tes délires ne te barricadaient pas dans ta camisole d'intelligence innée. Mais, tu as toujours été un fonceur. Un vrai. Le mec qui y allait tête baissée, pour un oui ou pour deux non. Toujours irrécupérable, toi et tes sourires d'enfant aux anges. Au grand jamais précautionneux, hormis lors de tes crises de psychanalyste où, pour le coup, tu devenait le mec le plus intelligent du monde ...

Mais, tu as toujours été une putain de grosse tête, de toute manière. Le genre à rester nuit et jours les yeux plongez sur les quelques lignes qu'ils pouvaient encore supporter de lire. Ne relevant le crâne ni pour manger, ni pour dormir quelques heures ... Juste pour la baise. Ouais, parce c'est encore le cas, aujourd'hui, n'est-ce-pas ? Après tout, t'es un spécimen masculin, au tau d'hormone hors norme. Et ce, même « malgré » ton jeune âge.

Et, à jamais voué à l'alchimie ... Ça a commencé lorsque, tout petit, tu est tombé sur cette reliure ancienne dans la bibliothèque où nous passions le plus clair de notre temps lorsqu'il ne faisait pas très beau. La fameuse bibliothèque du quartier. Et, c'est ce jour fatidique où j'ai pu revoir pour la seconde fois cette lueur d'émerveillement dans tes pupilles dilatées par le manque de repos et d'un doré à en faire tourner les têtes. Mais déjà, la première fois remontait à très loin. Un peu trop loin pour moi, moi qui y étais si attaché ... Alors, j'ai décidé de laisser tout ça couler. Je t'ai laissé faire parce que, lorsque tes yeux s'animaient, les miens s'animaient aussi ...

Mais j'ai compris trop tardivement que je n'aurais pas dû.

Suite à ça, tu est devenu encore plus fou qu'à l'ordinaire. Toi qui avait toujours été attendrissant, combatif, pas franchement compréhensif ; mais tellement simpliste à amadouer ... Toi, le gosse pleins de vie, heureux, émerveiller de tout, toujours souriant et infiniment présent, pour moi ... Moi qui était, à cette époque, ton tout. Ton univers. J'étais littéralement tiens. Et tu t'y complaisait autant que moi, sois en rassuré. Même si tu m'as bien vite remplacé ... Remplacer pas des centaine de manuscrits pourrissant - quelle blague ! C'est trucs que tu ne lisait qu'une fois, pour ensuite les laisser en plan sur le parquet usé de notre chambre, du salon, ou sur l'herbe fraîche du jardin lorsqu'il faisait beau. Et ta façon de, à chaque fin d'écrits lus, refermer négligemment la reliure une fois, fermant les yeux l'espace de dix secondes, pour les ré-ouvrir et chercher avec frénésie la carcasse d'un style encore utilisable. Puis, comme si tu avait retenu chaque passage de chaque page ... Tu la ré-ouvrait, cherchant encore et encore ... Ton putain de sourire angélique fiché aux lèvres, tu commençait à noter tout et n'importe quoi. Ce que tu jugeais d'utiles, d'intéressant. De plus intéressant que ton bon vieux frère ... Parfois même sur ton corps, pour être sur de ne pas perdre la citation ; tu te faisait des penses-bêtes sur n'importe quel support. Au point même de noyer ton côté de la chambre sous les écritures négligées appliquées rapidement. Puis, une fois un morceau du bouquin achevé sur ton bous de papier ; tu le lançait avec légèreté, le laissant valdinguer n'importe où dans notre chambre commune. Sous ton lit, sous le mien ... Là où ils ne serviront jamais ... Là où, des années plus tard ; tu les retrouvera et tu prendra le temps de réciter l'intégralité du bouquin d'où il est originaire, fier, heureux même. Mais à quoi bon les relire ? Tu avais déjà chaque lettres, de chaque mot, de chaque phrase, de chaque papier ; en tête.

Parce que ouais, t'étais une putain de tête pensante. Le mec qui, après avoir lu trois fois seulement l'ensemble des tables de multiplications - allant de la première à la douzième ; pouvait vous les ressortir dans l'ordre le plus exact, ou dans le désordre le plus complet si cela lui était nécessaire. Et ce, sans commettre la moindre faute. Et alors que je traînais ma carcasse à ta suite chaque minutes de chaque jours, toi que les adultes voyaient comme un petit génie ; tu te complaisait à en apprendre plus. Toujours plus. Te blottissant contre mon torse une fois la nuit tombée. Tel l'homme dédié aux sciences que tu jugeais de suprêmes ; que tu devenais ... Tu était passer du favoris des cours de récréations, au binoclard aux orbes d'acier trempées, aux rires jaunes et aux sarcasme incessant, toujours premier de la classe. Toujours voué corps et âme à ta putain de connerie dite, science, et aux résultats prouvés par celle-ci. Rien de plus.

Bientôt, je n'eus plus le droit à mon « ▬ Félix. » murmuré sous les draps poisseux de nos ébats, aussi innocents soient-ils ...

- - - - - - - - - - - -


▬ Félix, écoute ... Je risque de passer encore pas mal de temps dans les bouquins. Tu sais, je ... J'ai vraiment l'intention de devenir alchimiste ... Enfin, je ne dis pas là que tu ne pourra plus venir avec moi à la bibliothèque ! Mais ... Mais je songe à me trouver un tuteur, Félix.
▬ ...
▬ ... Fé-lix ?
▬ ... Baise-moi.

C'est mots, j'avais rêvé de te les dires.
J'étais asses mature pour comprendre pleinement toute l'ampleur que prenait les choses par ma faute, mais, prit au dépourvu ... J'avais pensée sottement que si j'en venais à des choses radicales, même si pour cela il fallait aller plus loin que les tabous incestueux ... Alors peut-être que tu me resterais. Après tout, je te connaissait mieux que quiconque. J'avoue ne pas avoir réfléchis aux conséquences de mon acte.

Ce fut ma seconde plus grande erreur, avec toi ...

Tu était pourtant pourvu d'un naturel beaucoup plus calme et pausé qu'avant. Tu as finit par décider de te faire un peu moins présent aux devant de la scène, plus réservé dans l'ombre des autres. Dans la tienne ... Et même peut-être, bizarrement, dans la mienne. Tu ne cherchait plus les ennuis, tu n'ouvrais plus ta grande gueule hormis lorsque l'on venait te chercher. Et c'est en tout cela que résidait ta nouvelle tactique ... La simpliste façon, l'unique que tu avais trouvé pour tout calculer, à la perfection. Absolument tout. Cette manière de faire t'as permit de mettre en action ton côté calculateur et impassible plus que d'ordinaire. Tout cela ne t'empêchant en rien d'accomplir de grandes choses, très grandes choses ; sachant ton côté sombrement doué et stratège à souhait, il n'en aurait put en être autrement, n'est-ce-pas ? Mais les autres ne voyaient pas tout ça. Il ne visualisaient pas ton véritablement toi. Ta façon malsaine d'entreprendre le pire, pour ton bon vouloir ... Il ne te voyaient pas comme moi je pouvais te voir.
Ils était trop bêtes. Tu as toujours été le premier à le dire.

Puis, tu as jugé bon de te trouver un mentor. Le mec qui t'aidera pour ton apprentissage de l'alchimie. Le mec qui prendra peu à peu ma place. Et tu as commencé à en chier comme pas possible. Plus que d'ordinaire, c'était certains ... Alors le temps voué à nos entraînements et à nos sorties en duo ; rien que pour le plaisir de rider ... A été diminué de façon conséquente. J'ai finis par sortir seul, jusqu'à très tard le soir, sans toi. Toi, le mec aux milles talents, toujours en train de bûcher dur sur tes bouquins ... On ne se croisaient même plus. Hormis les heures pour le soupé, et la nuit dans notre chambre commune ; où tu avais appris à dormir dans ton lit, tout seul. Alors, et seulement alors, on se redécouvrait tout deux. Toi, le mec intelligent, sadique et cruel à l'état pur du terme ; moi, le mec trop charitable, complice, mais tout aussi intelligent que tu pouvais l'être. Toi, le mec dédié à l'alchimie ; moi, le mec dédié au ride ... Et malgré tout cela, je me rassure en pensant que, peut-être, on s'est aimés par le passé. Asses pour découvrir des choses interdites à deux ...
Et on aimaient ça.

Alors, lorsque les vacances ont sonnées pour nous deux. Que l'on as put se dédier du temps rien que pour l'autre ... Quand tu as enfin comprit que le mec que tu te tuait à dépasser était mort, que le rattraper ne te servirait à rien ; et qu'à cause de ton cynisme doublé de tes idéaux suicidaires, tu avait toi-même perdu ton jumeau ... Tu t'es prit la plus belle claque de ta vie. Mais ce n'était rien comparé à ce que tu as ressentit lors de notre première sortie à deux, en Air Treck, depuis notre passe complexe. « Comme le bon vieux temps », que je me répétais ... Cette sortie au cours de laquelle tu as finalement comprit ce que tu avait loupé pendant tout ce temps passé en solitaire : j'était diablement doué sur des Trecks. Tu as compris la dure vérité.
Je dépassais ton talent dans les airs ...

Enfin, ton côté rancunier a refait surface. S'est élevé et à hurler comme un beau diable. Tu as finis pas me détester autant que moi, quand tu finissait premier à tous les trimestres, à tous les concours .... Quel faux frère je faisait, n'est-ce-pas ? Ça te tuais de voir que je ne tentais même pas de combler la brèche entre nous ... Mais, après tout, c'était là l'heure de ma vengeance. La mienne ! Alors, je l'ai joué perso' ; comme tu as toujours sus le faire.

Et,
pour la première fois de toute notre existence,
nous avons montrer les poings.

Je t'ais souris sarcastiquement, tu m'as insulter. Alors, j'ai finis pas te bousculer ... Oh, bien-sur, tu n'as pas répliqué tout de suite. Tu m'aimais trop pour me battre ... Mais, lorsque que tu as sentie ta mâchoire se décalé à la force de ma droite terriblement rude ; lorsque ton corps s'est écroulé au sol ... Tu m'as enfin répondu. Et j'en ais été le plus heureux du monde. Puis, tu t'es mis à pleurniché le premier, parce que tu avais toujours été ridiculement pleurnicheur. Et, surplombant ton petit corps tremblant de mes cinq centimètres qu'il te manquais ; je n'ai put faire autrement que te prendre dans mes bras mal assurés. Malgré tout ce que tu voulais bien certifié à ce moment là, je pouvais clairement sentir mon tee-shirt trempé contre ma clavicule , et ces petits bras entourant ma chute de rein avec entrain, tes mains délicates attrapant mon haut fermement ... Je visualisais à nouveau mon petit frère, le vrai. Celui que je laissait au devant de la scène pour le voir heureux. Celui à qui je laissais entendre qu'il était le plus âgé, le plus grand, le plus fort ; juste pour ses beaux yeux emplis de malice ... Celui qui se serait arraché les cheveux d'avoir osé lever la main sur l'être auquel il tenait tant. Je me sentais alors comme auparavant ; important.

Suite à cela, tu as repris ton apprentissage ... Tout était redevenu comme avant, certes, ta soif d'abomination et de déclin refaisant indéniablement surface. Mais, c'est à partir de cette époque que tu t'es laissé pousser les cheveux. Ta longues et belle chevelure lisse dont le doré pouvait facilement rappeler la couleur de ces champs de blé ... Cette tignasse que j'aimais tant. Et tout ça pour une simple dispute. Parce que, aussi intelligent étais-tu, tu n'as jamais été très fort pour me cacher quoique ce soit ... Et je suis fier d'être le seul à pouvoir m'en vanter aujourd'hui.

Parce qu'après tout, je suis une partie de ton être.
Et nous savons bien tous les deux que ça, c'est pour la vie.



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Niwie en Or et Femme de BATMAN
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    MessageSujet: Re: PRESENTATION, Salem.   Dim 3 Juin - 16:08

    STORY

      J'ai sur le bout de la langue,
      Tordu comme un boomerang,
      De ma mémoire, car la bringue,

      Ton prénom presque effacé.
      Mon esprit l'a rejeté.
      Et ton amour m'ont épuisé.




    ▬ Dis, Fil', j'ai froid.
    ▬ Froid ?
    ▬ Oui, très.

    Avec légèreté, j'entrepris de délier mes membres endolories par la posture peu confortable. Le froid a toujours été un prétexte pour moi, une façon d'être sur d’obtenir le droit de finir ma nuit entre tes bras. Et ça marchait à tous les coups. Tu avais beau être conscient du petit manège dont j'étais le meneur, tu ne m'a jamais refusé la douceur de tes draps. Et ce serait un mensonge que d'affirmer que cela ne flattait pas mon ego.

    Mes petites mains recourbées sur la couverture de ton lit, j'attendais calmement un signe affirmatif de ta part pour franchir la barrière imaginaire qui s’immisçait entre nos deux corps. Parce que, du haut de mes neuf ans, j'avais toujours ressentit cette appréhension à la pensée de bafouer les limites de ta sainteté immaculée. Toi, le frère doux et compréhensif à qui l'imagination ne s'amusait pas à jouer les mêmes scènes malsaines en son sein, mille et une fois. Parce que oui, toi et ton corps tellement plus robuste que le miens ; m'avais toujours terriblement attiré ... D'abord par jalousie, par dégoût, puis par envie. Et ce fut tout ce à quoi je songeait.


    - né, frère, toussa. Accorde bcp d'attention à l'anniv de Félix, qui est aussi le siens.
    [ Tu n'as jamais été particulièrement attaché à cette date, hormis le fait que, au fond, elle faisait de toi l'être le plus proche de moi ... Tu savais bien que moi, j'étais toujours attaché aux conneries de fêtes coutumières, à mon anniversaire, au tiens. Alors, tu as commencé à l'entourer sur le calendrier ; comme pour ne pas oublier de me la fêter ... Et j'avoue avoir toujours aimé ça.]

    - déteste son père, sa mère s'en fou. Le père est mort.

    - Bourre le crâne de Félix de préjugés sur leur paternel.

    - Félix à recceuillit le chat abandoner du quartier et l'a appellé Samy (aussi dit Salem-second-du-nom) ce qui emmerde profond Salem.

    - - - - - - - - - - - -


    MERCI DE NE PAS LIRE LES ESSAIS QUI VONT SUIVRE ET D'ATTENDRE.
    (Nous demandons une trentaine de lignes, c'est une partie importante dans laquelle vous devrez parler du passé de votre personnage. Ainsi nous compterons en lignes complètes, sans compter la taille de la police ou bien les espaces.)





    “ LA CENDRILLON DU RENOUVEAU ”
    PSEUDO • SANCTUM — ORCA. J'ai légué mon premier pseudonyme à mon personnage. D'ailleurs, si vous avez le temps pour ; allez vous mater SANCTUME en 3D, c'est à vous en arracher les ch'veux. (j'en ai même chialer, c'pour vous dire /o/).
    ÂGE • L'même que ta vieille ✿.
    AIMES-TU LES POULPES ? • Oh, putain ...
    AVIS SUR LE FORUM • J'ai toujours eus le coup d'foudre pour vos forum, c'pas nouveau. Bien que là, vous dépassiez mes espérances. 8D'
    COMMENT L'AS-TU CONNU ? • Longue histoire ... Par commérage, diront-nous.
    PRESENCE • Autant que tu le voudra, ma beauté ! :9.
    SANCTUM.

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